NOS POSITIONS


* Pour le nettoyage et l'entretien régulier du lit du Coulon 


* Nous rejetons totalement le projet de PPRI* (en cours d'élaboration)  sur les communes de L'Isle sur la Sorgue, Le Thor, Caumont sur Durance, Châteauneuf de Gadagne.


* Pour une digue sud légèrement supérieure à celle du nord  

 

* Pour la mise en place d'un plan de RALENTISSEMENT DYNAMIQUE en adéquation avec les directives du "Ministère de l'environnement et du developpement durable".

Des bassins de rétention ou champs d'expansion et des barrages/retenues à secs  doivent être mis en place TOUT le long du cours du Coulon/Calavon et des ses principaux affluents, voire sous-affluents comme nous le proposons sur la carte : 

 

propositionamenagementcouloncalavon_petit.jpg


Compte tenu des délais de réalisation de ces opérations de ralentissement dynamique,
Actions Coulon demande que ce type de protection représente  au total,
dans un premier temps, en urgence :
un minimum de 100 m3/seconde sur 5 heures.
 
Parallèlement, Actions Coulon demande qu'aucun des déversoirs prévus en rive droite
dans le cadre d'un "PAPI" ne soit dimensionné pour moins de 300 m3/seconde.
(au lieu des 250 ou 260 m3/sec prévus dans le projet officiel, et des 400 ou 420 m3/sec
demandés initialement par Actions Coulon, mais dont la simple étude de faisabilité n'a été retenue
ni par les 6 maires concernés,  ni par les 3 commissaires-enquêteurs).
 
En effet, la demande de protection de la rive droite, sur Robion et Cavaillon, a toujours été
la modeste demande, très responsable et solidaire, de protection des seules petites crues
(comme celles de 1994 et 2008, qui ont été estimées, respectivement, à 300 et 385 m3/seconde).
Soit une protection d'un minimum de 400 m3/seconde pour la rive droite.
(face à une protection de la rive gauche par une digue continue  affichée à "485 m3/seconde",
qui serait, dans les faits comme indiqué de nombreuse fois, absolument "insubmersible",
grâce aux déversoirs de la rive droite).
La protection minimum de 400 m3/seconde est demandée par addition :
- d'une protection de 300 m3/sec au niveau des déversoirs rive droite
- et d'un total de 100 m3/seconde minimum, dans un premiers temps, au niveau des retenues en amont
 
La protection des crues de 1994 et 2008 représente les promesses les plus raisonnables
faites de nombreuses fois, par écrit, aux populations et aux élus
(de 1995 par le Parc Naturel Du Luberon, à 2014 par le Président du SIRCC).
 
Les crues de 1994 et 2008 sont de "petites" crues par rapport à une crue centennale
qui représente certainement plus de 1 000 m3/seconde, et peut inonder jusqu'au centre d'Entraigues.
Les crues de 1780 et 1907 ont été des crues centennales.
Les crues de  1886 et 1951 ont été des  crues cinquantenales.
Les crues de 1994 et 2008 n'ont été que des crues  vingtenales ou trentenales.


Suite à l'approbation du PAPI*, quasiment passée sous silence par les médias..., le Conseil Régional sollicité par Le PNRL* a validé les projets élaborés par le SIRCC*, (et devant être mis en oeuvre par l'intermédiaire du PAPI*) en débloquant des fonds pour une prochaine enveloppe de travaux.  

Une nouvelle tranche de travaux doit donc être engagée au terme de l'enquête d'utilité publique qui devrait démarrer début décembre, si celle-ci rend des conclusions positives.

Alors que la CASAC*, partenaire de notre association, a remis une proposition de modification mineure de l'aménagement des digues nord, sous forme d'un document technique et précis, au Sous-Préfet d'Apt, non seulement nous n'avons eu aucun retour, mais encore, nous apprenons que sans aucune concertation,  le SIRCC a fait valider le PAPI* par la Préfecture !


Force est de constater que tout est imposé sans concertation, et que le CIRCC nous présente une étude d'impact qui ne reflète pas la réalité vécue des inondations précédentes... 



NOS ESPOIRS, NOS ACTIONS SE BASENT SUR :


 

Une Ethique : pour faire comprendre que l'on souhaite apporter plus de moralité dans le cadre des démarches ou actions menées et entreprises (en toute transparence) afin d'améliorer la Sécurité Civile et la prévention, liées à l'efficacité des travaux réalisés pour conforter et canaliser au mieux un écoulement du Coulon en crue.  

En effet, ne nous voilons pas la face ; si les aménagements projetés devaient être réalisés tels que définis par le SIRCC*, nous ne pouvons pas ignorer que de rendre inondable un territoire beaucoup plus important va forcément mettre en péril les habitations  isolées ; comment la Sécurité Civile va pouvoir être efficace pour venir en aide à des personnes occupant des habitations aussi dispersées ?  

Ce n'est ni plus ni moins qu'une augmentation de la vulnérabilité du territoire et de l'insécurité qui nous est proposée et pour l'instant validée par les plus hautes autorités... alors que les fonds publics budgétisés (30 M € HT),  pourraient plutôt nous laisser espérer le contraire !


 

Une  Equité : pour préciser que tous les travaux décidés pour améliorer le bon écoulement des eaux du Coulon, soient faits au départ, avec une notion première d'égalité concernant le traitement des intérêts de tous les habitants vivant dans les périmètres  impactés par les inondations potentielles et précisées par les cartes officielles qui nous sont imposées. 


 

 Une Solidarité : notre action est menée sans arrière pensée...de façon à ce que les intérêts socio-économiques de tous les habitants, et sans aucune discrimination de territoire, soient réellement pris en compte. En effet, dans la mesure où l'on aurait tendance, en matière de protection des personnes et des biens, à prioriser les zones dites urbanisées par rapport aux zones rurales, sous le seul prétexte de la densité, alors que le nombre d'habitants concernés est le même sinon plus important en zone rurale, nous considérons que ce choix arbitraire, à nos yeux injustifiable, n'est de fait vraiment pas solidaire...


 

 Des Actions : après avoir établi un constat historique de l'importance des crues, mais aussi actuel de l'impact des travaux de modification du lit du Coulon ; travaux exécutés et à prévoir, nous avons établi, grâce à la  CASAC*, une contre-proposition d'aménagement du Coulon ; il s'agit simplement de modifier certaines hauteurs de digues ...

Cette contre-proposition, qui prévoit des travaux plus pertinents, se veut en tout cas, plus respectueuse en termes de prévention et de sécurité, des intérêts des habitants exposés aux inondations qui restent possibles...

Mais alors, comment les responsables administratifs de la Préfecture, du PNRL* comme du SIRCC*, peuvent refuser de prendre en compte, la perte économique, des exploitations agricoles,  des commerces,  des bâtiments publics sur les Vignères, le Petit Palais  et Velorgues. tout comme un refus d'indemnisation des assureurs qui pointent du doigt  les aménagements insuffisants du SIRCC*, au regard de l'argent public engagé ; nous le rappelons, un budget provisoire de 30 M€  HT !


*

PPRI     = plan de prévention du risque inondation 

SIRCC   = Syndicat intercommunal de Rivière Calavon Coulon

PAPI     = plan d'aménagement et de prévention des inondations

PNRL    = parc naturel régional du Luberon

CASAC =  coordination associative sur les aménagements du Coulon


NOS ACTIONS       -       INVITATION  PRESSE


PREVENTION DES INONDATIONS « Les  mauvaises cartes »


Afin d’informer et en toute transparence, la presse, les responsables communaux, les têtes de liste aux élections  municipales de 2014,  un responsable désigné de toute association intéressée, nous avons organisé :


 Une visite – conférence de presse sur le terrain,

avec déplacement en bus, le vendredi 7 mars dernier.


          sur l’exemple de la rivière du Luberon, le Calavon-Coulon, entre les communes de Caumont- sur-Durance, Châteauneuf de Gadagne, Le Thor,  L’Isle sur la Sorgue et Cavaillon.  

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